Dialogue français

17 fév 2011

Mettre les conseillers au service des investisseurs

Dans un commentaire publié récemment dans le Financial Post, Ed Waitzer demandait pourquoi les organismes de réglementation canadiens n’osent pas proposer une norme obligeant les conseillers à donner la priorité aux « meilleurs intérêts » du client dans la relation entre un conseiller financier et son client. Il cite un commentateur de l’étude récente de la SEC : « Si le produit vendu est un conseil, le conseil devrait être dans le meilleur intérêt du client. Autrement, c’est de la fraude, puisque le vendeur dispense un service différent de ce que le consommateur pense acheter » [traduction].

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