Investment Executive pose la question : « Les organismes de réglementation devraient-ils intervenir plus directement pour protéger les investisseurs ? » Les autorités de réglementation d’autres marchés développés le croient. Les défenseurs des droits des investisseurs et les législateurs de tous les partis en Ontario le pensent aussi. Pour FAIR Canada, exiger des déclarations dans des documents rédigés en jargon juridique et même des documents simplifiés sur des produits complexes, « vendus » aux investisseurs particuliers par des conseillers dont les intérêts ne concordent pas avec ceux de leurs clients, n’est ni efficace ni suffisant. Il est temps que les organismes de réglementation canadiens agissent.
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